Les sources de Fodmapedia

Les données sont toutes établies au cas par cas, par aliment ou recette, entièrement manuellement.

Aucun algorithme n’est utilisé, l’alimentation étant trop complexe, d’expérience il y a trop de cas particuliers pour pouvoir automatiser le processus.

Quelles sont ces sources ?

Fodmapedia mène un vrai travail d’enquête, de triangulation des sources et de synthèse afin de vous proposer un contenu simple à utiliser tout en étant le plus fiable possible.

  • D’abord, les sources les plus fiables sont utilisées, au premier titre, l’Université de Monash, grâce à son application mobile, son site, son blog, les publications scientifiques de ses chercheurs les plus éminents (les docteurs Peter Gibson, Susan Shepherd, Jane Muir, Jacqueline Barrett, Emma Halmos…), leurs comptes de réseaux sociaux (Facebook / Twitter).
  • Mais Monash n’est pas le seul organisme à avoir mené des tests sur les teneurs en fodmaps. Fodmapedia utilise des données issues de publications scientifiques et d’institutions du monde entier. Si tous ne testent pas tous les fodmaps, certains ont analysé la teneur en fructanes de tels ingrédients, d’autres se sont concentrés sur les GOS et d’autres sur le polyols et le lactose.

Indice de confiance

Sur de nombreuses fiches produits vous trouverez un « indice de confiance » entre 1 et 3. Voici sa signification :

  • 1 = Je suis très confiant dans le verdict, je me suis appuyé sur des sources très fiables comme l’Université de Monash (son blog ou son application) ou des livres ou sites de référence sur les fodmaps. 
  • 2 = ce sont des déductions, établies à partir d’informations très fiables. Exemple avec la saucisse fraiche qui contient 3 ingrédients, tous sans aucun fodmap : je peux affirmer en toute confiance qu’elle est sans fodmap. 
  • 3 = déductions établies à partir d’informations parcellaires, ou recette de l’aliment évalué trop susceptible d’évoluer en fonction des régions ou des producteurs pour que le verdict soit catégorique. C’est donc une indication que vous pouvez suivre, mais à prendre avec des pincettes. En période d’exclusion (phase 1), mieux vaut par précaution éviter cet aliment.

Base de départ des ingrédients

Pour ne pas commencer à partir de zéro, Fodmapedia s’est appuyé sur le Fichier canadien des éléments nutritifs (2015), qui est une base de données d’ingrédients créée par Santé Canada, une institution fédérale du gouvernement canadien.

Cette base a été utilisée pour lister les ingrédients, leurs noms en français, en anglais, leurs noms scientifiques, leurs catégories (légumes, fruits…), mais elle a été fortement retravaillée, modifiée et enrichie. Aucune information reliée aux fodmaps ne provient de cette base par exemple.

Fodmapedia n’est en aucune manière affilié à Santé Canada ou ne détient une autorisation spéciale, cette base de données est (ré-)utilisable librement et gratuitement.

Une erreur ?

Le but est d’être le plus à jour possible : si une mise à jour est nécessaire, que ce soit à cause d’une évolution des préconisations Monash ou d’une erreur : envoyez un message, la correction sera faite rapidement si nécessaire.

Fodmapedia vs Monash ?

Vous vous demandez comment et pourquoi la base de données Fodmapedia peut elle être bien plus complète que celle de Monash ?

C’est ce que je vous explique dans cet article.

2 commentaires

  1. Dommage que la plupart des ingrédients de cette base ne soit pas accessible sans paiement

    • Pourtant, plus de 1700 aliments sont accessibles gratuitement ! ☺️

      Mais je suis d’accord, cependant malheureusement mon logement n’est pas accessible sans paiement non plus, ni les serveurs qui font tourner le site. Et je suis à temps plein sur Fodmapedia pour créer l’outil que j’aurais voulu avoir en tant que patient souffrant d’un SII.
      J’ai fait le choix que mes utilisateurs et clients ne soient pas le produit. L’information de qualité, fiable, se paie d’une façon ou d’une autre, je pense fournir une véritable valeur à mes abonnés avec les avantages de l’offre Premium.
      Je rêve que Fodmapedia Premium puisse être remboursé par la Sécurité sociale, permettant à tous ceux qui en ont besoin d’y accéder. Et ce n’est pas une utopie, l’Allemagne fait cela avec des solutions locales !

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